

 
|
Elisa DORGERE, Hubert REGNIER, Florent DELAPLACE et Cédric FERAND, étudiants de BTS Productions Animales (PA) en première année à l’Institut de Genech, ont participé aux Ovinpiades régionales qui se sont déroulées au lycée agricole de Radinghem, ce mois-ci. Au total, 40 concurrents des différents lycées agricoles et Maisons Familiales du Nord Pas de Calais et Picardie (MFR) étaient présents pour s’affronter à travers les cinq épreuves : tri des brebis, appréciation de l’état corporel, utilisation d’un quad, parage et quizz de 40 questions.
L’Institut de Genech participait pour la première fois. Hubert REGNIER est arrivé premier pour l’épreuve du questionnaire et Florent DELEPLACE, premier pour l’épreuve du quad.
Les deux premiers au classement général sont qualifiés pour la finale nationale qui se déroulera durant le salon agricole à Paris.
Rendez-vous pour l’an prochain en peaufinant le savoir faire.
Bernard LEPERS
| |
|---|
 
|
M. AUGUSTINIAK briefe précisément ses troupes
Les observations sont réalisées en équipes
Débriefing écouté par deux enseignants ingénieurs en petits groupes
| |
|---|
 
|
Observation d’essais mis en place par l’université agronomique de POZNAN
Un coing de belle qualité
Les fruits de l’argousier, peu connu chez nous, sont remplis de vitamine C. Cet arbre provient de Sibérie
Essai de myrtilles américaines
Un jeune abbé en soutane dans la ville de Cracovie, où est né le pape Jean - Paul II
Les cigognes nichent vraiment n’importe où
Essais en verger biologique
Les maisons en bois dominent…
| |
|---|
 
|
Les intervenants :
- M. LETISSIER, Directeur de recherche et du développement (entreprise BONDUELLE)
- M. AUGUSTINIAK, Responsable des laboratoires et qualité (entreprise CARNEAU)
- M. BRULIN, Président de la FDSEA du Pas-de-Calais et du réseau Virtose
- M. FORGEOIS, Directeur du laboratoire et des exploitations (Institut de Genech)
L’ assistance, attentive, a posé de nombreuses questions en rapport avec la recherche, la crise, le secteur des technologies végétales, le
« Grenelle de l’environnement », le développement durable, la mondialisation, les marchés…
Quelques enseignements tirés de la conférence :
- L’existence de la recherche appliquée est déterminante pour l’innovation, l’existence
des entreprises et finalement la croissance, l’emploi et la sortie de crise.
- Que la crise actuelle ait une durée de deux ans ou de quinze ans, le domaine des
productions végétales est l’un de ceux qui souffriront le moins. Toutefois, les
variabilités vont s’accroître et certains secteurs doivent être surveillés.
- Plus que jamais, les entreprises devront être attentives à leurs marchés qui sont
actuellement très mouvants et changeants.
- L’innovation (par exemple, de nouvelles variétés) et la qualité sont des réponses
indispensables et centrales aux contraintes nées du « Grenelle de l’environnement »
- L’application des mesures du « Grenelle de l’environnement » doit être progressive
pour pouvoir être supportée par les entreprises.
- Les taux d’emploi dans la filière Technologies Végétales sont bons mais de toutes
façons, la valorisation d’un emploi passe par deux qualités : l’autonomie et l’ouverture
d’esprit.
| |
|---|
 
|
IG — « Nous souhaitons parler de la nature du travail des anciens. Acceptes-tu de nous parler de ton parcours »
SG — « Oui, sans problème »
IG — « Quel a été ton parcours de formation ? »
SG — « Seconde, première, terminale bac S, TV1, TV2 (sortie en 96) »
IG — « Que fais tu maintenant ? »
SG — « Responsables de Vente depuis 2004 à l’UNEAL, une coopérative dynamique du Nord de la France »
IG — « As-tu toujours été intéressé par le commerce ? »
SG — « Oui, j’aime le contact, le conseil et le challenge »
IG — « Pourquoi pas une formation commerciale tout de suite après le bac ? »
SG — « Parce que les entreprises, dans le domaine des productions végétales comme dans beaucoup d’autres, cherchent toutes les qualités : de bons niveaux techniques d’abord, puis des qualités commerciales ensuite. Cela est de plus en plus vrai »
IG — « Qu’as-tu fait depuis ta sortie de l’Institut ? »
SG — « En 96, une année d’arméeEn 97, un CDD d’un an en coopérative (Seine Maritime). En 98, 6 ans de CDI pour un négoce privé : La société aveyronnaise MEAC. En 04, retour sur ma zone d’origine (je suis né à Lille). Embauche à l’UNEAL »
IG — « As-tu eu des difficultés pour conclure ces contrats ? »
SG — « De moins en moins »
IG — « Qu’as-tu aimé à Genech ? »
SG — « La qualité de l’enseignement, le cadre et le suivi »
IG — « Les collègues de ta promotion ont-ils un travail ? »
SG — « Oui, tous, souvent dans un secteur lié aux productions végétales, mais pas toujours »
IG — « Peux-tu nous dire un mot sur ta situation personnelle ? »
SG — « Je suis marié depuis le 22 mai 99 avec une ancienne BTSA TV de Genech. J’ai 2 enfants : 9 et 7 ans »

| |
|---|
 
|
IG — « Nous souhaitons parler de la nature du travail des anciens. Acceptes-tu de nous parler de ton parcours. Acceptes-tu de nous parler de ton parcours ? »
AL — « Oui, bien sûr »
IG — « Quel a été ton parcours de formation ? »
AL — « Seconde, première, bac technologique, TV1, TV2 (sortie en 2000) »
IG — « Que fais tu maintenant ? »
AL — « Assistant de sélection dans la société MOMONT-HENNETTE (90 personnes dans l’entreprise) qui se situe à Mons en Pévèle. Je suis responsable de la sélection de l’avoine et du colza. Je m’occupe des croisements, des observations. Je réalise la synthèse des rendement et des résultats »
IG — « As-tu toujours été intéressé par la production ? »
AL — « Oui, je ne me vois pas travailler ailleurs »
IG — « Comment se répartit ton travail ? »
AL — « 60% à l’extérieur, en bonne saison ; 40 % à l’intérieur, en hiver. C’est le découpage parfait pour moi »
IG — « Travailles-tu en équipe ? »
AL — « Oui, je suis suivi par un Directeur de sélection et je suis responsable d’une équipe
de six personnes »
IG — « Qu’as-tu fait depuis ta sortie de l’Institut ? »
AL — « Depuis six ans, je suis dans la même entreprise »
IG — « Qu’as-tu aimé à Genech ? »
AL — « L’ambiance, le sérieux et l’ouverture »
IG — « Les collègues de ta promotion ont-ils un travail ? »
AL — « Oui, tous, parfois dans la sélection et très souvent dans un secteur plus ou moins lié aux productions végétales »
IG — « Ne regrettes tu pas d’avoir arrêté tes études après le BTSA TV ? »
AL — « NON, parce que ce diplôme a de la valeur sur le marché de l’emploi ; OUI, parce qu’on regrette toujours un peu, par après, de n’être pas allé plus loin, mais en 2000, il n’y avait pas encore beaucoup de licences adaptées et encore moins de mastères »
IG — « Peux-tu nous dire un mot sur ta situation personnelle ? »
AL — « Je suis célibataire ; je suis encore jeune et je profite de la vie »

| |
|---|
|